Impossible d’évoquer La Rochelle sans parler de ses célèbres arcades. Vieilles de plusieurs siècles, elles ceignent la vieille ville de leurs voûtes protectrices, reliant les commerces, cafés et trésors architecturaux à l’abri des gouttes. Là, on déambule à pied sec, contemplant les façades Renaissance ou XVIIIe siècle, les détails ciselés des enseignes, les vestiges du riche passé marchand. Le tracé ? Rue du Palais, rue du Minage, rue des Merciers, toutes sont un terrain de jeu parfait pour les curieux. N’hésitez pas à lever les yeux : bas-reliefs, mascarons, blasons racontent des pans entiers de l’histoire rochelaise.
Entre deux vitrines, poussez la porte de la Maison de l’Échevinage, rarissime exemple d’hôtel particulier médiéval (et entrée toujours libre dans le hall), ou laissez-vous surprendre par le patio fleuri de la Maison Henri II : l’une des merveilles cachées de la ville (Office de tourisme La Rochelle).